Le parcours d'excellence sportiveLa Fédération Française d'Escrime est le premier sport olympique français avec 115 médailles remportées lors des Jeux olympiques depuis leur rénovation en 1896. Ce prestigieux palmarès s'est constitué au fil des années grâce à nos Champions. Avec le temps, l'entraînement des champions actuels, leur détection et l'adaptation de leurs études avec l'escrime de haut niveau a considérablement évolué. Aujourd'hui un jeune escrimeur qui recèle un potentiel peut-être identifié vers 14-15 ans grâce à l'animation nationale Minimes (Ligue, Zone, Inter zone), la Fête des Jeunes et le Stage National estival de Vichy. Si ses qualités sont confirmées par des cadres techniques de la fédération et si sa motivation est effective, la Direction Technique Nationale peut lui proposer d'intégrer un Pôle France Jeunes du parcours d'excellence sportive. Le choix de ce Pôle dépend de l'arme pratiquée par le jeune et de la politique fédérale. Si cet escrimeur espoir progresse suffisamment il pourra participer ensuite à des épreuves internationales et même éventuellement aux Championnats du Monde Cadets ou Juniors qui sont organisés chaque année. Enfin si sa progression et ses résultats se confirment, il pourra intégrer un Pôle France et rejoindre ainsi le centre d'entraînement des équipes de France Seniors basé à l'INSEP dans l'objectif de participer un jour aux Championnats du Monde et aux Jeux Olympiques. Télécharger le document Le parcours de l'excellence sportive
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La stratégie du haut niveau de la FFEElle est construite sur un objectif : avoir le meilleur rang possible sur trois épreuves ciblées pour les seniors : Jeux olympiques, Championnats du Monde et Championnats d'Europe. Ce sont les compétitions de référence. Pour les jeunes, Cadets (-17 ans) et Juniors (-20 ans), le but est d'obtenir les meilleures performances aux Championnats du Monde Juniors et aux « Europe » Cadets. Ces compétitions ont été choisies par la FFE comme épreuves de référence.
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Carte des pôlesLa carte montre parfaitement que le système français d'accession au haut niveau n'est pas fermé. Que l'on soit en club, en pôle France ou au pôle Espoir Antilles Guyane, il est toujours possible de rejoindre l'élite. ![]() Télécharger la carteCoordonnateur du pôle "France Jeune" - Talence - Epée Dames DI MARTINO Jean-François Coordonnateur du pôle "France Jeune" - Reims - Epée Hommes BARROIS Sébastie Coordonnateur du pôle "France Jeune" - Aix en Provence - Fleuret Dames PLUMENAIL Lionel Coordonnateur du pôle "France Jeune" - Wattignies - Fleuret Hommes BOULANGER Jean-Loup Coordonnateur du pôle "France Jeune" - Orléans - Sabre Dames BERTHIER Frank Coordonnateur du pôle "France Jeune" - Tarbes - Sabre Hommes BAYLAC Frédéric Coordonnateur du pôle Espoirs Antilles Guyane CARRIERE Patrice |
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Comment sont sélectionnés les cadets et les juniors ?Il faut passer par un nombre d'épreuves dites sélectives, choisies par les commissions d'armes. Il y en a 3 ou 4, voire 5 en fonction des armes et des saisons. A l'issue de ces compétitions sélectives, un classement est arrêté. La règle est simple : le premier aux points est automatiquement sélectionné, les trois autres sont choisis par la commission de sélection. C'est un système qui fonctionne bien et de la même façon pour les Seniors. Nous sommes contingentés sur le nombre de personnes à envoyer sur les épreuves sélectives (8 en Grand Prix et 12 en Coupes du Monde). Cela nous oblige à resserrer le dispositif car on est sur une stratégie de représentativité internationale. Il nous faut sélectionner 4 personnes pour les grands championnats. Nous devons donc mettre en place des conditions transparentes de sélections. Au final, 12 tireurs sont retenus pour participer aux épreuves de référence. C'est le quota disponible. Au départ, chaque compétiteur engagé sur des épreuves nationales est potentiellement sélectionnable. Ce système offre une chance à tout le monde, à condition de bien figurer dans les classements. Et cela est valable pour les jeunes qui sont en pôles, mais également pour les autres. ![]() |
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Des médailles oui, mais pas à n'importe quel prix !C'est une devise qui nous tient à cœur parce que c'est le système d'organisation du sport en France. Nous ne voulons pas nous engager dans une course effrénée à la performance qui se ferait au détriment du scolaire. Nous le faisons malgré tout dans le respect d'une certaine éthique que l'on peut décrire en deux garde-fous qui encadrent l'aventure du haut niveau : 1-La préservation de la santé et la lutte contre le dopage. Une doctrine de l'Etat français qui n'est malheureusement pas partagée par toutes les nations. 2-Le double projet. Lorsqu'un jeune s'inscrit dans une aventure de haut niveau, il faut qu'il puisse avoir la scolarité la plus normale et la plus aboutie possible, et à l'issue la réinsertion professionnelle la meilleure possible. Nous avons la chance d'évoluer dans un pays où la dimension de double projet est prise en considération et nous on se l'accapare à l'escrime avec un certain succès.
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Les conventions avec l'Education nationaleDepuis ces dernières années, nous avons multiplié les conventions avec l'Education nationale. Le principe d'une convention est de tomber d'accord avec les partenaires de l'Education nationale ou de l'enseignement supérieur ou des différents organismes de formation professionnelle. Le principe est non pas de brader les diplômes au bénéfice des sportifs, mais faire en sorte qu'ils n'aient pas à choisir entre faire la formation ou faire du sport de haut niveau. Cela nécessite forcément de tomber d'accord sur un certain nombre d'aménagements, d'allègements. Aujourd'hui, Internet aidant, beaucoup de choses se font avec le télé-enseignement.
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Le suivi médicalLe jeune a un suivi médical règlementaire qui comprend deux bilans annuels : Le premier bilan est complet avec : poids, taille, masse grasse, électrocardiogramme, vision, audition, débimétrie pulmonaire, bilan biologique, bilan psychologique, écho cardiaque et épreuve d'effort. Le deuxième bilan est beaucoup plus simple avec : poids, taille, masse grasse et questionnaire. Les moins de 18 ans doivent avoir 2 bilans psychologiques par an. Les bilans servent de base d'information dans le cadre du suivi longitudinal de lutte contre le dopage (recherche de produits dopants et de conduite addictive). Le suivi permet de créer une carte d'identité des jeunes et d'avoir l'évolution de leurs paramètres biologiques et physiques. Ce suivi médical n'est jamais un mode de dépistage. Il peut donner une indication au staff médical qui fait uniquement de la prévention et de l'information.Le suivi médical ne sert jamais de moyen de sanction. Seuls les contrôles antidopage officiels peuvent amener cela.
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| BAYLAC | Frédéric | Coordonnateur du pôle "France Jeune" - Tarbes - SH |